Pensionnat Magique


 
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 Petit récit

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Aedlan
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MessageSujet: Petit récit   Mar 16 Déc - 2:07

Je me permet d'ouvrir un autre topic étant donné que c'est pas vraiment de la poésie ^-^ alors c'est un petit écrit RP sur un personnage de... WoW, et oui ! Bon alors, j'ai jamais eu de problème, mais on m'a dit que des fois c'était assez gore alors : jeunes âmes sensibles, lisez avec des pincettes et pas avant de dormir ? (rassurez-vous, Aedlan, ici, ne deviendra pas comme dans WoW^^) / nb : l'histoire réelle a une vingtaine de chapitres (et pour les soucieux de l'ambiance : http://www.deezer.com/track/316884 )

Chapitre 1 : Réanimation


La salle était grande, sombre, et froide. Une odeur de mort régnait et le silence était pesant. L’architecture était ancienne, complexe. Le toit était haut, les murs de pierre étaient décorés de gravures : un langage runique ancestrale que beaucoup ont oublié au travers des âges. La grande porte de pierre s’ouvrit, laissant entrer une vague glaciale d’air, et un mince filet de lumière blanche. Le claquement de cette porte résonna dans toute la pièce comme un gong annonçant une fin imminente pour les personnes présentes, mais ce n’était pas vraiment le cas.
La personne qui passa le portail était immense. Ses yeux reflétaient une lueur bleue glaciale, ses pas lourds résonnaient profondément, sa respiration lente était inquiétante. Le Roi Arthas avait tout d’une personnalité évoquant la mort elle-même, et pour cause, il avait épousé sa cause. Arthas avait renié sa part d’humanité pour abandonner son royaume aux Réprouvés qui l’avaient trahit, désormais il gouverne en Norfendre, il contrôle les morts du Fléau et n’aspire qu’à mettre la main sur le reste du monde.
Il s’avança un peu dans la salle et écarta ses bras, souriant, il parla alors d’une voix qui n’était pas la sienne, elle était désincarnée, cassante, emplie d’échos lugubres et mal vaillants : la voix de Liche, le véritable Roi du Fléau qui a prit Arthas comme champion.


_Certains d’entre vous ne sont ici que depuis quelques jours, d’autres attendent déjà depuis des mois. Mais tous ensemble, vous fondez une armée indestructible, vous êtes la vague de mort qui nettoiera cette terre des infidèles, alors levez-vous mes puissants guerriers ! Levez-vous, et servez le Roi Liche !

Une lueur verte emplie alors la salle, l’illuminant d’un halo inquiétant, et révélant les corps par centaine déposés là. Ces corps se mirent alors à se lever peu à peu, ils étaient de races différentes, mais tous avaient une armure sombre et décorée de crânes, leurs yeux s’ouvrirent, laissant s’évader une fumée bleue claire, ils poussèrent tous un long soupire, laissant s’échapper le peu d’air encore emprisonné dans leurs poumons par des heures, des jours, des semaines, voir des mois de conservation en ce lieu. Ils s’étirèrent, faisant cliqueter leurs armures, puis lorsque leur réveil fut enfin correctement achevé, ils se tournèrent vers leur Roi et s’agenouillèrent respectueusement.
Ainsi naquirent les nouveaux chevaliers de la mort dont le nom serait craint partout et en tout temps sur le continent de Norfendre, mais les plans d’Arthas dépassaient bien plus encore que ce morceau de terre geler…
Aedlan faisait parti de ces soldats d’un nouveau genre, il n’avait aucune idée de ce qu’il avait été avant cela, mais il ne pensait pas non plus à le découvrir. Comme tous ses camarades, il n’avait dans sa tête que la voix morbide de son Seigneur, et il n’aspirait qu’à une chose : lui obéir.


Chapitre 2 : Massacre

C’était une nuit comme les autres, le ciel couvert laissait tomber sur la terre déjà froide une légère pluie de neige, le vent soufflant était glacial, on n’entendait aucun bruit au-dehors de la petite bourgade de Köntermin. Les rares sentinelles somnolaient et les villageois dormaient paisiblement lorsqu’un cor retenti au loin, venant troubler leur tranquillité. Les cloches se mirent à sonner avec une nervosité perçante, les soldats s’activèrent, les habitants se barricadèrent. Nul n’ignorait la signification de ce son, résonnant dans toute la vallée et annonçant l’arrivée des plus grandes atrocités que pouvait compter ce monde.

C’est donc sans réelle surprise mais avec une crainte immense que les innocents du village virent arriver une armée mort-vivante, composée de goules, de gargouilles et d’abominations affreuses et pestilentielles. Cette troupe était guidée par un seul homme, du moins si l’on pouvait encore appeler cela un homme, un chevalier de la mort. Ses orbites vides fumantes étaient visibles à des lieux de là, et la bannière qu’il brandissait l’identifier clairement – elle était de fond noir, aux bordures argentées en forme d’os, au symbole argent d’une hache lourde surmontée d’un crâne à la bouche ouverte – Aedlan.
A l’approche de la vague morbide, les soldats s’enfuirent en hurlant. L’entreprise était inutile, mais combattre l’était tout autant. Les goules se jetèrent dessus et les déchiquetèrent avant de dévorer leur chair, parfois elles commençaient leur repas avant même que leur proie n’est rendu l’âme. Les gargouilles s’amusèrent à démonter les toits et à sortir de leur maison les habitants terrorisés. Aedlan ne lança pas ses abominations dans l’assaut, c’était inutile et il trouvait toujours plus amusant de laisser faire ses autres sbires. Il entra dans la bourgade, observant les corps éparpillés en morceaux dans tous les coins et recoins possibles, écoutant les hurlements d’effroi, de douleur et d’agonie des victimes.
Une jeune femme tomba face contre terre à ses pieds, elle pleurait. Quand elle releva la tête, elle se mit à l’implorer d’une voix tremblante et avec des yeux écarquillés devant l’horreur qui l’entourait.

_Je vous en prie, grâce ! Epargnez-moi ! Par pitié ! J-je ferais et vous donnerais tout ce que vous voulez !

Aedlan s’abaissa lentement, il l’agrippa violemment et la plaqua de dos contre lui, il prit un malin plaisir à la déshabiller quelques peu. Les plaintes de la jeune femme se multiplièrent, il la toucha un peu – non pas qu’il y prenait du plaisir, en fait il n’éprouvait plus aucun désir charnel – augmentant les pleurs. Puis il s’arrêta, lassé de l’entendre, il lui tourna sa tête de façon à ce qu’elle le regarde.

_Mais… j’ai déjà tout ce que je veux.

Et sur ces mots, il la décapita d’un geste vif et précis. Sa hache lourde runique frôlant le corps encore chaud de la demoiselle à moitié nue, elle aspira son âme. Il ordonna alors qu’on enferme les enfants encore vivant dans le grenier à blé et qu’on lui amène le chef de la garde du village. Habituées par ces demandes à chaque attaque qu’il faisait, ses goules et gargouilles s’étaient déjà atteler à enfermer les enfants, ils avaient aussi prit soin d’épargner le dit officier, aussi celui-ci fut rapidement amener au chevalier de la mort. Le soldat faillit s’étrangler en voyant le cadavre dénudé de la femme, il ferma un instant les yeux avant de les rouvrir, emplis de rages, et de les poser sur Aedlan.

_Il y a bien assez de cadavres dans ce village pour que vous n’ayez aucune raison d’être ainsi fou de colère pour cette mort-ci, capitaine. J’en déduis donc, au vu de votre âge, que cette femme était soit votre fiancée, soit votre sœur. N’est-ce pas ?

L’humain ne lui répondit pas, mais l’expression qui s’afficha sur son visage montrait clairement qu’il avait eu raison. Aedlan gagna une petite colline qui surplombait la bourgade. L’officier fut obliger de le suivre, ainsi ils purent contempler le spectacle d’un village en feu.

_Que voulez-vous de moi ?

Le mépris et le dégoût étaient transparent dans la voix de l’humain, aussi Aedlan ne prit pas la peine de se retourner pour lui répondre de sa voix froide mais posée.

_Comme je l’ai expliqué à votre sœur ou fiancée, j’ai déjà tout ce que je veux, capitaine. Aussi je ne vous demanderez pas quelque chose, je vais vous y obliger. Vous allez dans un premier temps rester là à écouter et observer une dernière chose. Puis je vous emmènerai dans un lieu que vous ne pourriez même pas imaginer dans vos pires cauchemars, et je vous poserais des questions. Mais ne vous méprenez pas, capitaine, je n’ai nul besoin de vos réponses, ce que vous direz intéresse d’autres personnes.

Aedlan leva un bras. L’officier s’avança un peu pour regarder ce qui allait se passer dans le village. Une abomination s’avança vers le grenier à blé et y mit le feu. L’officier tomba à genoux lorsqu’il entendit crier les enfants. Leur agonie fut lente et leurs cris perçants furent de plus en plus forts au fur et à mesure que les flammes dévastaient le bâtiment et brûlaient leur chair rose. L’humain avait posé sa tête contre le sol enneigé et ses pleurs étaient à peine audible, il souffrait en silence. Alors il fut relever par des goules qui l’emmenèrent ensuite en direction de sa tombe, car des interrogatoires des chevaliers de la mort, nul n’en sortait vivant.


Dernière édition par Aedlan le Mar 16 Déc - 2:16, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Petit récit   Mar 16 Déc - 2:10

Chapitre 3 : Torture

La cellule de torture était sombre, les murs le sol et le plafond même étaient couverts de sang. Une grande armoire était déposée au fond de la pièce, seul meuble présent en-dehors de la table de torture où était attaché le jeune officier qu’Aedlan avait fait capturer à Köntermin ; ce village totalement rasé avait disparu sous la neige, on n’en entendrait plus jamais parler. La porte s’ouvrit pour laisser entrer le bourreau qui n’était autre que le serviteur d’Arthas lui-même.

_Alors, comment vous sentez-vous ? Je dis çà par politesse, de toute façon une fois que j’en aurais fini avec vous plus personne ne se souciera de savoir comment se porte votre santé.

L’humain se contenta de lui répondre par un grognement. Aedlan alla ouvrir l’armoire du fond de la salle, il en sortit de fines lames pointues et deux plus épaisses. Il cria pour ordonner aux acolytes derrière la porte de lui amener un chaudron de braises. Ce-dernier arriva presque aussitôt et les acolytes ressortirent rapidement.

_Commençons par des questions simples et purement formelles : donnez-moi votre nom.

L’humain ne s’en donna pas la peine, il s’y attendait un peu. Aedlan plongea les deux plus gros pics dans le chaudron, puis il les ressortit, fumants et brûlants, avant de les déposer délicatement sur le torse nu du capitaine. Celui-ci hurla de douleur.

_Comprenez-moi bien, il faut au moins que je sache à qui je m’adresse ! Alors, votre nom ?
_Plutôt crever !
_Oui çà c’est certain que vous allez mourir, mais bon si vous pouviez coopérer un peu avant, histoire que je n’ais pas à déballer toute l’armoire pour vous arracher quelques informations…
_Je ne vous dirais rien ! Chien !

Aedlan reposa les grosses lames dans le chaudron et se saisit des plus petites. Il les enfonça sous les ongles de main de l’officier et les fit passer dans les doigts une par une, provocant de nouveaux cris chez sa victime. Il reprit alors les autres lames qui avaient eu le temps de chauffer comme il se devait, et il s’amusa à les déposer un peu partout sur le torse de sa cible. Il laissa passer les hurlements avant de poser de nouvelles questions.

_Vous voulez pas me dire votre nom, bien, bah on va passer aux questions cruciales alors. Nous savons qu’il y avait dans votre bourgade trois paladins de l’ordre d’Argent, aussi comprenez-vous peut-être pourquoi votre village s’est fait rasé et que j’ai soulagé votre sœur ou fiancée ? Au fait, alors, c’est votre sœur ou votre chérie ? Je m’égare… donc, ces trois chevaliers n’étaient pas présents lors de l’attaque, où sont-ils partis ?

L’humain ne lui répondit pas. Aedlan poussa un soupire de désolation. Il jeta un regard ironique envers l’humain, comme s’il s’voulait s’excuser pour ce qu’il allait lui faire. Il déchira le pantalon et les dessous du capitaine avant de plonger l’un des pics brûlants sur les parties intimes du torturé. Celui-ci poussa un hurlement puissant et se mit à pleurer.

_Navré l’ami. Je vous fais l’autre ou bien vous allez me répondre ?

Perdu dans sa souffrance et ses pleurs, l’officier n’avait sans doute pas entendu les nouvelles paroles d’Aedlan, aussi celui-ci ne prit pas cela en compte et appliqua de nouveau sa lame chauffée, produisant le même effet. Sans répéter une fois de plus sa question, Aedlan alla chercher d’autres outils de torture dans l’armoire, laissant les petites lames dans les doigts du capitaine, et les grosses dans le chaudron à braises. Il sortit de l’armoire un grand arc en métal plein de sang séché, aux extrémités de cette arc, qui en fait ressemblait plus à un cerceau non terminé, se trouvaient une longue pointe et, de l’autre bout, un petit bout avec un crochet.

_Bon je vous explique le fonctionnement : je vous mets çà aux chevilles, je transperce vos deux jambes avec la pointe, et je la coince dans l’autre extrémité. Vous allez voir, c’est rigolo. Enfin, vous avez encore une chance d’éviter çà : répondez à ma question.

L’officier eut un moment d’hésitation, il ouvrit la bouche, puis se ravisa avant de trouver encore le culot de cracher en direction du chevalier de la mort, bien entendu l’insulte n’arriva pas jusqu’à sa cible. N’ayant pas obtenu de réponse, Aedlan procéda à la torture. Une fois l’énorme anneau de métal placer et coincer, l’officier se mit à gesticuler sous la douleur, grave erreur puisqu’en faisant cela il se déchiquetait lui-même. Devant ce spectacle, Aedlan ne put se retenir de rire. Il poussa même le vice encore plus loin en allant chercher un second arc métallique qu’il plaça juste au-dessus du premier.

_Toujours pas de réponse ?

L’humain trouva la force de lui hurler un « non ». Mais son geôlier commençait à perdre patience, aussi Aedlan prit la décision d’en finir. Il fit basculer un levier sous la table de torture, ce qui plaça celle-ci à la verticale. Un bruit d’engrenages se fit entendre et le plafond de pierre s’ouvrit, laissant descendre une énorme scie circulaire.

_Mon jeu préféré ! Vous savez, on a de brillants ingénieurs chez nous, oh je pense que vous voyez à peu près à quoi ils ressemblent : des gnomes. M’enfin je vous rassure tout de suite, ici toutes les inventions fonctionnes à merveille.

Il poussa un peu plus le levier et la scie se mit à tourner de plus en plus vite. Elle se rapprochait aussi. Cependant, son placement était bizarre : plutôt que d’avoir le tranchant perpendiculaire à la table de torture, il était parallèle. L’officier qui s’était arrêté de crier de douleur jeta un regard interrogatif à Aedlan.

_Je vois qu’il vous faut des explications. Alors déjà soyez certains qu’avec çà la torture va être terminée. Donc si vous êtes sage, donnez-moi la réponse à ma question. Bon, en ce qui concerne le fonctionnement de ce machin, c’est simple : la scie va venir sur vous, mais comme elle pas dans le bon sens, bah plutôt que de vous découper, ça va en quelques sorte vous polir. Ca fait mal vous savez…

L’officier ouvrit grands ses yeux en comprenant de quelle façon cela allait lui faire atrocement mal. Il ouvrit la bouche lorsque la scie fut à quelques centimètres de lui.

_C’ était ma sœur !

Et la scie l’entama… Aedlan foudroya du regard l’officier qui venait de le rouler extraordinairement bien, regrettant de ne pas pouvoir le tuer lui-même, il prit cependant le temps de se délecter des cris de sa victime, ce qui prit environ une minute. Une fois fait, il laissa la salle en l’état et ressortit. Les acolytes entrèrent alors pour tout nettoyer.


Chapitre 4 : Embuscade


Une attaque menée parallèlement à celle d’Aedlan, mais dans un autre village et menée par un autre chevalier, avait permis de connaitre la destination des fameux chevaliers de la Croisade d’Argent. Ceux-ci étaient bien au nombre de trois, mais ils avaient été rejoint par un nain porteur d’un rapport. Ce rapport devait contenir des informations précieuses sur les récentes actions du Fléau et ne devait en aucun cas parvenir aux généraux de l’Alliance. Afin d’éliminer cette menace, Arthas avait alors demandé à Aedlan et à l’autre chevalier de la mort, Kurth, de tendre une embuscade à la petite troupe. Celle-ci allait se faire dans les Champs de Geysers, à la Toundra Boréenne.
Ainsi les deux soldats de la mort attendaient cachés depuis déjà plusieurs heures, la nuit était tombée et le vent se fit plus froid que durant la journée. Mais les agents du Roi Liche ne prêtaient pas vraiment attention aux intempéries. Si Aedlan maniait une hache lourde, Kurth préférait l’habituelle épée runique, caractéristique des chevaliers de la mort.
Ils n’avaient pas échangé énormément de paroles. Aedlan voyait mal cette mission visant surtout à lui rappeler que son camarade avait réussit là où lui avait lamentablement échoué. Son humeur remonta légèrement quand Kurth pointa son doigt vers l’horizon pour désigner que leurs cibles s’approchaient. Ils étaient tous quatre montés, les trois humains sur des chevaux de guerre robustes, et le messager nain sur un bélier brun.
Lorsqu’ils furent à porter, les deux chevaliers usèrent de leurs pouvoirs pour désarçonner deux des chevaliers, obligeant le dernier croisé et le nain à s’arrêter. Ils sortirent de leur cachette de poussières et firent face. D’un geste complexe, Aedlan usa de nouveaux de ses pouvoirs, faisant surgir du sol des mains squelettiques par dizaine pour immobiliser les deux humains tombés à terre. De son côté, Kurth chargea dans un silence de mort sur le messager, celui-ci s’écarta vivement et se retrouver coller à son dernier garde du corps.
Profitant de cette situation assez désagréable pour les membres de l’Alliance, Aedlan chargea à son tour, visant le chevalier de la Croisade. Celui-ci para l’attaque et contre-attaqua. L’humain avait l’avantage d’être sur un cheval, mais Aedlan s’occupa de geler le sol autour de lui, ce qui fit glisser l’animal qui écrasa son maître en tombant. On entendit les os se broyaient sous le poids de la monture de guerre. Tandis que l’humain hurlait, le nain commença une incantation. Aedlan lui jeta un rapide coup d’œil. D’après les vêtements du dit nain, il devait être un prêtre.
Le nain lança son sort, mais celui-ci n’arriva pas à toucher Aedlan. Ce-dernier s’y attendait un peu et se mit à rire, tandis que le nain se retournait pour découvrir la raison du non-succès de son entreprise : Kurth avait installé une zone d’anti-magie qui englobait le nain et ses deux assaillants. Le messager était bel et bien prit au piège.
Ne perdant pas de temps, Kurth sauta sur le pauvre nain et le découpa en morceaux, puis il s’empara du fameux rapport avant de le ranger dans une sacoche. Dans le même temps, Aedlan avait décapité le soldat écrasé à terre sous sa monture dont les pattes étaient emprisonnées dans la glace, et d’un geste presque banal, il ordonna aux mains squelettiques d’enfuir les deux autres croisés.
La mission d’interception avait été simple et rapide. Aussi s’en retournèrent-ils aussitôt pour rendre compte de la soirée à leur Seigneur.
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MessageSujet: Re: Petit récit   Mar 16 Déc - 2:12

Chapitre 5 : Affectation

A peine rentré qu’Aedlan avait dû repartir. C’était comme çà chez les chevaliers de la mort. Mais après tout, pourquoi rester à rien faire quand la fatigue ne vous touche pas ? Inépuisables, voila ce qui faisait la force de ces unités d’élite. Cette fois sa mission était un peu différente. Aedlan devait rejoindre un avant-poste du Fléau pour participer à une bataille contre le Vol Rouge d’Alextraza. Pour ce faire, il était autorisé à monter une des wyrms dormant en la Citadelle. Il ne serait bien entendu pas le seul chevalier d’Arthas à participer à l’escarmouche. Il retrouva l’un de ses camarades devant l’accompagner sur la Cime de la Mort. Il y avait comme une certaine ressemblance entre lui et Aedlan.

_C’est la troisième fois, je crois, que nous allons combattre côte à côte.
_Et alors, ça te gène p’tit frère ?
_Garde tes commentaires stupide, Stan, et ça me gênera moins déjà.
_Ton humour est toujours aussi débordant à ce que je vois.
_Les crétins que je torture ne pense pas la même chose que toi.

Ils éclatèrent tous deux de rire. Aedlan avait perdu son frère dans son enfance, celui-ci avait périt aux Maleterres en combattant ce qu’il sert désormais.

_Au fait Aedlan, tu sais où on va exactement ? Tout ce qui n’est pas la Couronne de Glace a tendance à se faire appeler « avant-poste » alors à force je n’sais plus trop où on nous balade.
_Naxxramas.
_Rien que çà !

Au bout d’une demi-journée de vol à rythme paisible, ils rejoignirent les autres à la nécropole de Kel’Thuzad. On leur expliqua rapidement ce qui allait se passer : des dragons allaient foncer sur le dit avant-poste afin de nettoyer un peu, puis une centaine de croisés de l’ordre d’Argent viendraient finir le travail. Ainsi, ils allaient affronter une dizaine de dragons rouges, puis une troupe entière de soldats de la Croisade d’Argent. Tout çà en étant seulement dix de leur côté, sans compter les wyrms. Mais ces créatures étaient trop précieuses, et capricieuses, pour mener le combat au-delà de celui qui les opposera contre le Vol Rouge.
L’attaque aurait lieue le lendemain dès l’aube. Ils allèrent donc se coucher, non pas qu’ils avaient besoin de sommeil, mais dormir faisait passer le temps à une vitesse folle ! Ils se réveillèrent tous comme un seul homme, et commencèrent rapidement à s’équiper.


_Toujours avec cette vieille hache ?
_On change pas une équipe qui gagne. Et puis je pourrais dire la même chose de ton épée.
_Soit gentil avec ton aîné tu veux ?

Stan donna une petite tape amicale à son frère et il franchit le portail de leur dortoir commun. Aedlan le suivit jusqu’à l’extérieur de la nécropole où ils montèrent sur les wyrms et s’envolèrent aussitôt. Ils n’eurent pas à attendre longtemps, les premiers dragons pointèrent le bout de leur gueule débordante de flammes à peine cinq minutes après que les derniers chevaliers eurent quittés Naxxramas.
Le combat aérien n’était pas vraiment le fort des chevaliers de la mort, aussi se contentaient-ils de laisser agir leur monture et lançaient de temps à autres des boules d’ombre sur les dragons qui passaient trop près d’eux. Combattre le Vol Rouge était autre chose que de s’affronter la Croisade d’Argent, et l’attaque des dragons fut presque entièrement un succès. Lorsque les cavaliers humains surgirent, tous les bâtiments au sol brûlés et les troupes de mort-vivants qui protégeaient le télé porteur pour la nécropole avaient été éradiquées.
Les wyrms déposèrent leurs cavaliers et ceux-ci ne perdirent pas un seul instant pour affronter les humains. Aedlan se choisit sa cible et fonça dessus. Si les agents de la Croisade d'Argent avançaient en hurlant, les chevaliers de la mort eux préféraient le faire dans un silence morbide. Les premiers chocs se firent, Aedlan décapita d'un seul geste deux assaillants avant d'en découper un autre en deux. Les croisés avaient tous un bouclier et une épée courte, au contraire des soldats d'Arthas qui magnaient tous des armes longues à deux mains. Mais les assiégeants avaient l'avantage du nombre, aussi les servants du Roi Liche décidèrent qu'il était tant pour eux d'augmenter leur effectif...
Chaque arme se dédoubla, ainsi il y avait dix chevaliers réels, et dix autres imaginaires mais qui copiaient les gestes des premiers. Puis des goules se mirent à sortir du sol et certains cadavres d'humains déjà tombés se relevèrent. Les paladins se servirent de leurs pouvoirs pour renvoyer dans leur tombe la plus part des morts-vivants invoqués, mais ils ne purent tous les anéantir, et d'autres continuer de sortir. Les chevaliers ne pouvaient pas indéfiniment appeler les morts, aussi ceux-ci finirent par ne plus voir leur nombre augmenter.
Ils étaient maintenant trente-cinq plus les dix armes doublées, contre quatre-vingt et quelques. L'assaut reprit. Un des chevaliers de la mort se précipita au beau milieu d'un régiment de trente croisés avant de lâcher un sortilège de corruption, les humains furent aussitôt prit de quinte de toux violentes et s'écroulèrent tandis que la Peste elle-même les dévorait de l'intérieur. Devant ce spectacle, les humains resserrèrent les rangs. Ils n'avaient pas vraiment le choix, mais ils s'exposaient d'une autre façon. Aedlan et son frère qui avaient une grande maitrise des pouvoirs de givre eurent la même réaction : ils lancèrent ensemble une puissante vague de froid, lorsque celle-ci fut passée il y avait vingt autres soldats de la Croisade qui avaient été mis hors d'état de nuir.
Les humains entrèrent dans une rage folle et se lancèrent à l'assaut, ils furent arrêtés par les goules, qu'ils réduisirent en charpies, mais ils avaient été suffisamment ralentis pour permettre aux chevaliers de la mort de préparer un nouveau coup. Ils ordonnèrent aux armes doublées d'aller ralentir encore un peu les membres du l'ordre d'Argent pour gagner un peu de temps supplémentaire. Ces armes ne pouvaient être vaincues, mais les pouvoirs de la Lumière étaient capable de les dissoudre. C'est ce qui se produisit, mais il était alors déjà trop tard pour les derniers humains qui arrivèrent devant les serviteurs d'Arthas. Ceux-ci ne parlèrent que d'une seule voix, amenant l'Ombre à se répandre autour d'eux. Nul, pas même les chevaliers, ne vit ce qui se produisit alors dans l'obscurité la plus totale, on entendit juste la chair se faire déchiqueter et les cris horribles des humains. Lorsque la lumière froide habituelle de ces terres revint, les corps révélaient toute l'atrocité de ce qui avait eu lieu : ils étaient dispersés en plusieurs morceaux, même les langues et les yeux avaient été retirés, certains se tordaient dans des positions impossibles et baignaient dans une marre de leur propre sang, l'intérieur de leur corps se vidant librement par toutes les blessures inimaginables qui avaient été faites.
L'attaque repoussée, les chevaliers n'avaient plus rien à faire ici. Ils rentrèrent dans Naxxramas puis prirent leur envol pour rejoindre la Citadelle.


Chapitre 6 : Le roi de paille

Il les avait tous convoquer tôt un matin, et ils avaient répondu aussitôt en s'équipant et en fonçant, en rangs, vers la salle du trône. Aedlan fut un des premiers à entrer dans la grande salle glaciale et prit place au premier rang. Quand ils furent tous entrés et alignés face à leur seigneur, celui-ci se leva et prit la parole.

_Les temps sont durs, mes puissants soldats. L'Alliance et la Horde ont un temps combattu côte à côte, et les rares représentants de ces factions en nos terres viennent à l'instant de sceller un pacte contre nous. Il est de votre devoir de protéger le trône contre cette menace. Ne prenez pas ceci à la légère. Séparés, ils étaient faibles, mais ensemble, ces deux parasites sont relativement dangereux. C'est pourquoi vous partirez avec le Fléau sur vos traces pour réduire à néant cette menace. Vous trouverez vos adversaires aux portes de notre repaire, dans deux lunes. Soyez prêts !

D'un signe de la main, il leur ordonna de rompre les rangs. Ils saluèrent silencieusement et s'en retournèrent. Aedlan les suivit, mais son retour ne fut pas tout à fait comme celui de ses camarades. Il sentit un froid violent envahir son esprit, un être d'une puissance inouïe pénétra ses pensées et s'adressa à lui d'une voix lugubre et pourtant celle-ci ne l'inquiéta pas un seul instant. Elle parlait avec échos, par bribes.

_Tu vois... il est sensible... à la peur...!

Écarquillant les yeux, Aedlan chercha discrètement l'origine de cette conversation. Comme celui qui s'adressait à lui lisait ses pensées, il prit la peine de lui répondre.

_Que cherches-tu...? Tu ne reconnais donc pas... ton Roi...?

S'il avait eu un coeur battant, celui-ci se serait certainement arrêté en comprenant ce que signifiaient ces paroles. Par « roi » il n'y avait pas à comprendre que c'était Arthas qui lui parlait, mais bien le véritable maître du Fléau : Liche.

_Arthas... reste un humain... Mais vous... mes sujets... vous êtes l'oeuvre de mon essence...

La présence se retira sur ces paroles pleines de suggestions. Aedlan ne put se retenir de lancer un regard derrière lui, Arthas était vautré dans son trône de glace, la tête appuyée sur une main gantée, l'air perdu dans ses pensées. Souriant, Aedlan bomba le torse et se redressa encore plus qu'il ne l'était d'ordinaire, et regagna ses quartiers où il se reposera en attendant la grande bataille.
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MessageSujet: Re: Petit récit   Mar 16 Déc - 2:13

Chapitre 7 : Le siège de la Citadelle

Ils étaient enfin là. Humains, nains, gnomes, orcs, trolls et réprouvés. Tous avaient formé la première vague de missionnaires pour Norfendre. Le combat avait déjà commencé quand les chevaliers de la mort entrèrent en action. Les archers squelettes canardaient de projectiles les assaillants depuis les remparts immenses, tandis que les troupes au sol tombaient et se relevaient aussitôt en étripant les combattants unis de la Horde et de l'Alliance. Des gargouilles participaient au combat aussi, elles attrapaient des cavaliers et les soulevaient avec leur monture avant de les relâcher sur leurs camarades, cependant ces entreprises étaient rares car les mages et archers prenaient vite conscience de cette menace venue du ciel.
Les portes s'ouvrirent et les troupes morts-vivantes s'écartèrent, obligeant les assaillants à interrompre un court instant le siège pour voir ce qui approchait. Aedlan franchit la porte à côté de son frère qui brandissait sa lame longue, et lui sa fameuse hache double. Les soldats d'élite d'Arthas se fraillèrent rapidement un chemin au travers des assiégeants. Un des chevaliers sombres souffla dans un cor taillé dans une corne de wendigos, le son se répercuta dans toute l'étendue et l'effet se fit bientôt sentir. Les troupes du Fléau dégagèrent une vapeur bleue claire et se lancèrent à l'assaut, gonflées à bloc. On entendit un rugissement effrayant au loin, et quelques instants après, une wyrm surgit du haut des monts enneigés. Elle était immense, et Arthas la monté lui-même. Il se posa en avant de la bataille, celle-ci se calma un peu et les deux camps se séparèrent pour se faire face. Les chevaliers de la mort, montés, encadrant leur seigneur, et en face d'eux, des paladins et des chefs de guerre protégeant leurs généraux.
Des émissaires réprouvés et nains furent envoyés. Arthas ordonna à Aedlan et deux autres chevaliers d'aller à leur rencontre. C'est alors que la voix de Liche revint dans sa tête.


_Tu vois... il est devenu faible... il négocie...

La présence resta en lui, lui donnant l'impression d'être invincible. Jetant un coup d'oeil à ceux qui l'accompagnaient, il se surpris à sourire en découvrant Kurth à sa droite. Sourire qu'il effaça rapidement de son visage. Les pourparlers ne furent pas long, chacun des deux camps exigeant de l'autre qu'ils se rende et livre leurs dirigeants. Les réprouvés et les nains commencèrent à repartir, aussi lorsqu’ils tournèrent le dos aux trois chevaliers de la mort, ces-derniers en profitèrent pour leur balancer un voile mortel, sorte de déjection énergétique verdâtre. Les émissaires périrent sur le coup et la rage se fit sentir dans les rangs adverses. Les chevaliers regagnèrent leurs propres rangs et l'assaut fut donné. Pendant la charge, une puissante vague d'ombre balaya les trois premiers rangs de l'Alliance et de la Horde, nul besoin de tourner la tête pour savoir d'où cela provenait : Arthas participait au combat. Tandis que les membres de l'Alliance hésitèrent à poursuivre et ralentirent pour réfléchir un peu à la situation, les soldats de la Horde eux augmentèrent leur rage et avancèrent d'autant plus. Ainsi les deux factions se retrouvèrent légèrement en décalage, créant d'immenses ouvertures dans leurs rangs.
Les soldats d'Arthas en profitèrent pour se resserrer et pénétrèrent les lignes adverses comme du beurre. Ils mirent pied à terre tandis que les nécromanciens d'Arthas relevaient leurs ennemis pour agrandir leur armée déjà bien étoffée. Les chevaliers de la mort installèrent une immense zone d'anti-magie qui rendaient inutiles les sorciers en tout genre, et leur armure lourde seule parvenait à les protéger des éventuels projectiles. Ils avançaient en lignes et tuaient tout sur leur passage. La bataille s'étalant, ils finirent tout de même par être séparés.
Aedlan, toujours accompagné de la présence de son véritable maître, n'avait plus aucune hésitation. Il tranchait toutes les têtes, découpait tous les membres qui passaient à portée de sa hache. Il se retrouva ainsi nez à nez avec un paladin dont l'armure laissait entendre qu'il était un des généraux de l'Alliance. Ils se jaugèrent, et Aedlan frappa le premier, se fendant à l'horizontale. Le paladin recula puis fit un rapide pas en avant pour piquer, Aedlan para et s'avança à son tour, collant presque son adversaire, il le frappa au menton avec le manche de son arme. L'humain recula et se tint le visage d'une main sous l'impact, mais Aedlan ne lui laissa pas le temps de reprendre son souffle et il invoqua une main squelettique qui piégea sur place l'officier. Celui-ci tenta de se dégager par l'emploie de ses pouvoirs, mais ceux-ci furent absorber instantanément par la zone d'anti-magie. Impuissant, il observa le chevalier de la mort s'approchait lentement de lui.


_Frappes-le...

Aedlan coupa le bras droit du paladin, puis entailla pronfondément sa jambe gauche.

_Encore... fais-le souffrir...

Levant son arme, Aedlan fut victime d'une vision tandis qu'il frappait pour couper l'autre bras de l'humain. Il se vit à Hurlevent, agenouillé devant un homme à qui il jurait de servir la Lumière. Puis sa vision revint et il baissa les yeux sur l'homme qu'il mutilait.

_Tues-le maintenant...

Il s'activa. Découpant la tête du paladin, il eut une autre vision : celle d'une jeune femme, servante de la Lumière, combattant à ses côtés contre des agents du Fléau. Lorsqu'il revint à lui, Aedlan s'effondra à genoux. Il tourna la tête vers Arthas et une autre vision s'imposa à lui : des chevaliers en armure blanche étaient réunis autour d'une tombe, la sienne... puis les images de sa vie passée défilèrent à toute allure, lorsqu'il reprit le contrôle de lui-même, il était replié sur lui-même, gisant à terre. Redressant la tête, il vit son frère dans la même position, aux pieds d'Arthas. Ils n'entendaient plus rien, mais il vit avec perfection comment ce-dernier transperça l'un de ses serviteurs. Stan ne poussa pas un cri, ses muscles se détendirent, et son corps devint mou. La vérité était cruel : Arthas venait de tuer son frère. Aedlan se releva tant bien que mal et sentit la rage monter en lui. Il ne comprenait pas...

_Le moment n'est pas encore venu...

La voix de Liche résonna dans son crâne avec une violence inégalée dans le monde et au-delà.

_Arthas... est un jouet... un jour viendra où le véritable roi prendra sa place... et ce roi... ce sera toi... mon cher Champion...!

Relevant la tête, Aedlan quitta le champ de bataille et alla se perdre dans les terres de Norfendre. Il n'était pas particulièrement touché par la perte de son frère, mais pour le principe, il était fou de rage. Il entreprit de rentrer en Azeroth et de préparer sa nouvelle destinée...

FIN
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